Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 18:58

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Interdiction de tracter, brimades, agressions… la multiplication de faits antidémocratiques effraie.


Dix-huitième arrondissement de Paris, mercredi, en fin d’après-midi. Une dizaine de militants du Front de gauche collent des affiches pour Ian Brossat, président du groupe PCF au Conseil de Paris et candidat dans la 17e circonscription. Quoi de plus normal ? On est en campagne électorale. Pourtant, l’avis ne semble pas partagé par tous. Les militants ont en effet reçu la visite, peu courtoise, de cinq agents de la sûreté de la RATP, accompagnés de sept gardiens de la paix. On n’est jamais trop prudent. La douzaine d’agents ont alors prié ces colleurs d’interrompre leur activité, certainement à cause du scotch utilisé pour fixer ces affiches de couleur rouge. Une militante a même été conviée au poste de police pour faire état de son identité. « C’est grotesque ! clame Ian Brossat. On colle toujours des affiches à cet endroit. Je suis extrêmement surpris par le caractère disproportionné de cette affaire. » Mis à part le détail du droit d’expression et de la démocratie, on peut penser que ces agents auraient peut-être d’autres chats à fouetter que les militants du Front de gauche. Ainsi, Ian Brossat demande une « clarification des règles qui régissent les rapports entre la préfecture et les militants de toutes les forces politiques ».

 

À Orléans, la majorité municipale UMP a, semble-t-il, anticipé cet appel et pris ses dispositions. Et il est vrai que, d’un coup, les règles sont devenues plus claires. Michel Ricoud, conseiller municipal (PCF), a reçu de la part de l’adjoint au maire, François Foussier, une missive l’informant de « l’interdiction de vendre ou de distribuer des documents à caractère partisan ». La liberté d’expression repassera.

 

Malheureusement, les atteintes de ce genre à la démocratie ne sont pas rares. Le 8 janvier, des militants communistes vendaient, dans la capitale, l’Humanité Dimanche. ils ont connu le même sort que leurs camarades avant-hier. Interpellations et contrôles d’identité, notamment envers Évelyne Zarka… adjointe au maire du 4e arrondissement de Paris. La raison : « Trouble à l’ordre public. » Or, ce sont bien ces « excès de zèle » (comme avait qualifié le préfet de police une intervention similaire des forces de l’ordre en 2007) des fonctionnaires qui créent, par leur action intempestive, un éventuel « trouble à l’ordre public ».

 

On pourrait aussi évoquer les agressions dont ont été victimes des militants du Front de gauche de l’Ain ou à Marseille, notamment par des sympathisants d’extrême droite. Mais la force des idées et des valeurs est plus forte que cela. Michel Ricoud, en réaction à la lettre qu’il a reçue, déclare : « Messieurs de la droite (UMP), nous serons présents (pour tracter), samedi prochain… comme depuis des dizaines d’années. » Et pour plus longtemps encore.

 

Source journal l'Humanité

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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 17:54

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Les anciens verriers de Givors (Rhône) luttent pour obtenir une reconnaissance et une prise en charge auprès de leur ancien employeur : BSN aujourd'hui O.I. Manufacturing. Constitués en association, ils demandent des attestations individuelles d'exposition aux produits toxiques imposées par le Code du Travail, leur permettant d'obtenir l'accès au suivi médical post-professionnel. L'entreprise fait la sourde oreille,et, malgré les actions intentées, la situation semble bloquée.
L'Association continue pourtant le combat, bien décidée à faire reconnaître les droits des travailleurs aujourd'hui en retraite et malades et ceux encore en activité qui pourraient le devenir dans plusieurs années.

 

Lien direct : http://videos.vive-fr.org/2011/Verriers/cancer-pro-debat.flv

 

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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 08:51

Non à l'appétit destructeur des actionnaires

 

Lors de ce CCE la direction a annoncé une amplification importante des freinages de production, non sans conséquences sur le personnel.

Selon la direction le principal marché concerné est le vin avec l'arrivée agressive sur les prix de Vidrala, verrier espagnol.

 

Cinq sites sont concernés par ces freinages, principalement trois:

 

             • Vayres avec l'arrêt à froid du four 1 de mi juin à fin décembre


             • Reims avec l'arrêt à froid du four 3  du 1er juin jusqu'à mi novembre.


          • Puy Guillaume avec une augmentation conséquente des freinages de production, cette usine produisant pour divers marchés, une analyse est en cours pour une éventuelle concentration de ces arrêts sur un four, ce qui se traduirait par l'arrêt à froid du four 7  de début juillet jusqu'à mi novembre.

            

             • Veauche avec des arrêts de lignes  de mai à décembre.
            

             • Béziers avec des arrêts de lignes d'avril à décembre.

 

La direction indique que les fours vont être arrêtés proprement, que des audits vont être effectués et que s'il y a nécessité des travaux seront réalisés pour que les redémarrages se passent correctement.

 

Les investissements annoncés à Vayres sur la machine 12 et à Puy Guillaume avec de nouveaux brûleurs sur le four 7, des détecteurs de métaux et les ventilateurs du four 8 sont maintenus; par contre les investissements sur les machines 52 et 54 sont suspendus.

 

Conséquences sur le personnel, avec un impact particulier sur les sites où des fours sont arrêtés:

            • Arrêt total de l'intérim sur les 3 sites.


            • Planification de toutes les absences prévisibles (CP, Récup, RTT, heures supplémentaires...)


      • Avoir un principe d'équité pour l'occupation du personnel des sites concernés.
           

            • Formation.
            

            • Le recours au chômage partiel sera la dernière mesure à mettre en œuvre quand toutes les autres solutions seront épuisées. Les premières évaluations faites, montrent qu'il est possible d'y avoir recours entre 0 et 15 à 20 jours maximum par personne.

 

Le comité central d'entreprise a refusé de donner un avis sur ces freinages de production et a décidé de déclencher un droit d'alerte.


Pour la CGT la stratégie du groupe OI a une part beaucoup plus importante dans cette situation que la crise.

 

 

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 23:51

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Monsieur le Député,

 

Votre second mandat de parlementaire à l’assemblée Nationale arrive à son terme. Vous avez été élu sur la foi et la sincérité d’un programme politique dont vous n’avez jamais respecté les engagements.
Aujourd’hui, vous vous présentez et vous menez une campagne reposant sur une double imposture : la promesse d’une nouvelle rupture et l’oubli de votre bilan. Vous n’hésitez pas à exploiter les évènements politiques, économiques et sociaux à des fins électoralistes en propageant une insidieuse politique de la peur, de la haine, de l’anti syndicalisme sur laquelle vous espérez bâtir une popularité.

Vous et vos amis, aviez promis en 2007 de maintenir le droit à la retraite à 60 ans, vous l’avez repoussé à 62 ans pour les hommes et 67 ans pour les femmes, au terme du plus grand conflit social que notre pays ait connu.

Vous avez voté la réforme de l’enseignement qui a supprimé l’année de stage et conduit des milliers de jeunes enseignants non formés a exercer devant des élèves désemparés.

 

La réforme de l’Université sans les milliards promis a conduit de nombreux Etablissements de l’enseignement supérieur dans un déficit profond et au démantèlement des organismes de recherche.

Vous et vos amis, aviez promis de « préserver l’excellence de notre système de santé, d’améliorer les conditions de travail des professionnels de santé, des hôpitaux, des maternités ont fermé, des déserts médicaux se sont formés dans de nombreuses régions, des milliers de citoyens ont vu leur accès aux soins se détériorer gravement au point d’en priver certains d’entre nous.

 

Vous prétendiez « veiller rigoureusement à l’indépendance de la justice, vous avez, au contraire, privilégié les droits des plus fortunés, vous n’avez même pas hésité à demander des sanctions à votre « ami » X. BERTRAND à l’encontre d’une Inspectrice du travail qui demandait le respect des dispositions de la Convention Collective. Pour défendre des intérêts partisans, vous avez contrevenu gravement au principe d’indépendance dont votre fonction initiale vous en faisait le garant. Vous avez piétiné l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui dispose que la loi « doit être la même pour tous ». C’est sans doute ce qui vous a incité à instaurer le droit fiscal à 35€ sur les procédures civiles et notamment pour les salariés privés de leur emploi, de leurs droits, souvent de leur salaire et qui n’ont d’autre issue que le Conseil de Prud'hommes, qu’ils doivent payer.

 

 Votre politique a ébranlé les socles fondamentaux de notre République Française, la Sécurité Sociale, l’Ecole et la Justice.

Vous deviez  contribuer à conquérir de « nouvelles » libertés. Les seules étapes que vous ayez fait franchir à notre société constituent une inadmissible régression des droits de l’homme, du citoyen, de l’ouvrier au travail. Votre politique ultra sécuritaire et d’immigration, en flattant les idéologies d’extrême droite et en avivant les haines comme les peurs (vos affiches sur les panneaux électoraux en sont un témoignage insolant) ont porté et porte atteinte aux valeurs que met en avant la déclaration des droits de l’homme, ainsi que celles portées par le Conseil National de la résistance, que vous vous êtes évertué, avec succès d’ailleurs à démanteler.

Votre souci d’être « toujours » au service d’une oligarchie financière insassiable contribue à l’abaissement moral de la politique et au malheur des plus démunis.

 

 Durant tous vos mandats, vous avez refusé d’être à l’écoute de la grande majorité des citoyens de cette circonscription, vous avez affiché le plus profond des mépris à l’égard des associations, des syndicats, vous avez ainsi délité les liens sociaux provoquant une grave crise démocratique et institutionnelle, crise que vous avez exploité et persistez à vouloir exploiter par une même politique qui accable les plus pauvres et enrichi les plus aisés.

 

 Notre Organisation Syndicale, scandalisée par votre attitude, si elle n’envisage pas de se mêler de la compétition politique, ne saurait rester neutre face à une politique économique et sociale qui a plongé le monde du travail dans le plus profond désarroi.

 

Nous ne saurions rester neutres au moment ou nous sentons qu’il est temps que vous redeveniez un citoyen, un contribuable et un justiciable ordinaire.

 

  Pour L’UNION LOCALE CGT DU LIBOURNAIS

  Daniel BEAUFILS


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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 21:46

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Agissons le 29 mai

 

Une étude, effectuée de 2004 à 2009 par l’Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques (INERIS) et le Service de Médecine du Travail de la Mairie de Paris, a montré que l’espérance de vie des égoutiers parisiens était réduite de sept ans par rapport à l’ensemble des ouvriers de la Seine-Saint-Denis.

 

Leur espérance de vie est de 17 ans inférieure à la population de référence nationale !
Les égoutiers décèdent prématurément de cancers et d’infections contractés à cause de leur activité professionnelle dans les égouts.
Les égoutiers bénéfi cient du régime de retraite de l’insalubrité.

 

Auparavant, il suffi sait de 10 ans d’activité en réseau souterrain d’égouts, dont 5 années consécutives, pour leur permettre de partir à la retraite dès 50 ans (âge d’ouverture des droits et non âge de départ obligatoire en retraite). Il en était de même pour tous les agents techniques et agents de maîtrise territoriaux effectuant leur travail en réseau souterrain d’égouts.
Avec la réforme des retraites imposée par François Fillon, il leur faut maintenant travailler au moins 12 ans en réseau souterrain d’égouts, dont 6 années consécutives, pour partir à la retraite à 52 ans, soit 2 ans de plus pour l’âge de départ.
Ce “régime d’insalubrité” était, avant la réforme Fillon, obtenu pour tous les agents sur la foi d’un certifi cat établi par leur collectivité territoriale à l’intention de leur Caisse de retraite (CNRACL).

 

Aujourd’hui, sous l’impulsion du gouvernement, un pointage systématique et détaillé du nombre d’heures passées en réseau souterrain d’égouts est exigé par la CNRACL. Ainsi, chaque agent doit impérativement avoir effectué au minimum 800 heures annuelles en réseau souterrain d’égouts pendant 12 années, dont 6 consécutives, pour bénéficier de ses droits.
Si, une année, un agent n’a pas à effectuer ce nombre d’heures, quelle qu’en soit la raison, il perd tout le bénéfice du “régime d’insalubrité” et donc de ses droits acquis.
Ces agents doivent valider au total 41,5 annuités pour pouvoir partir à la retraite. Leur départ à 52 ans n’est possible que grâce à la bonification d’annuité que leur apporte chaque année classée en insalubrité. Cette bonification est plafonnée à 10 ans. Cette réalité démontre qu’il faut impérativement à ces agents travailler vingt ans au minimum en réseau d’égouts.

 

Des collectivités territoriales se servent de cette exigence pour faire des économies en organisant différemment le travail et en privatisant des activités afin que les agents n’effectuent plus les 800 heures annuelles et ainsi leur faire perdre leur droit à la retraite de l’insalubrité.
Les conditions de travail ne sont pas les mêmes chez les sous-traitants privés répondant à ce type de prestations, où les travailleurs ne disposent pas des mêmes moyens de protection individuelle ou collective et sont traités comme des mouchoirs jetables. De plus, les salariés du privé ne bénéficient pas du régime de retraite de l’insalubrité.

 

La mort prématurée des égoutiers n’est pas une fatalité !

 

La Cgt considère que le milieu insalubre ne se limite plus aux réseaux souterrains d’égouts mais à l’ensemble des réseaux d’assainissement (égouts, installations de pompage, de dégrillage, de dessablage, stations d’épuration, ainsi que dans les installations de traitement des " graisses ", des sables, des boues et des atmosphères) et que la pollution au sein de ces réseaux est telle qu’il n’y a aucune raison à imposer un temps minimum de travail dans ces réseaux pour pouvoir bénéfi cier du régime de l’insalubrité.

 

Nous revendiquons l’octroi du régime de l’insalubrité pour tous les salariés des réseaux d’assainissement, qu’ils soient du public ou du privé et sous la seule condition d’avoir travaillé dix années au sein de ces réseaux, avec :
- Restauration de l’âge d’ouverture des droits au départ en retraite à taux plein dès cinquante ans ;
- Bonification de trois trimestres pour chaque année travaillée dans les réseaux d’assainissement, sans limitation du nombre d’annuités de bonifi cation.

revendique que des mesures élémentaires soient prises en sachant bien que les risques encourus ne sont pas proportionnels au temps passé en égout :
- Le développement des enquêtes épidémiologiques sur l’ensemble des salariés des réseaux d’assainissement ;
- Renforcement des compétences des CHS-CT, notamment du rôle et des prérogatives des représentants du personnel et de leurs moyens de fonctionnement
- La diminution signifi cative du temps d’exposition des agents travaillant dans les réseaux d’assainissement
- L’embauche des effectifs suffisants permettant de mieux organiser le travail et de réduire les risques ;
- L’amélioration du suivi médical dans le cadre de la médecine du travail : 2 visites annuelles au minimum au titre d’un Suivi Médical Renforcé (SMR) ;
- Les vaccinations gratuites nécessaires au travail en milieu insalubre, dès lors que celles-ci ont fait preuve de leur efficacité et de leur non-nocivité
- La mise en place d’une réelle formation en Hygiène et Sécurité au Travail pour tous les personnels travaillant dans les réseaux d’assainissement
- L’amélioration des moyens de protection individuelle et collective ;
- L’amélioration des équipements de détection des gaz et autres éléments polluants, qu’ils soient fixes ou portatifs.

 

Le 29 mai 2012, journée d’action nationale pour la santé des égoutiers et des salariés travaillant dans les réseaux d’assainissement.
Rassemblement et manifestation à Paris
(un préavis de grève va être déposé et le lieu de rassemblement sera précisé prochainement)


Fédération des services publics CGT

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Présentation

Document par catégorie d'activité TPE

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Signer la pétition de soutien à  Mumia Abu-Jamal, exigez la sortie du mitard !

 mumia abu jamal

  L’État de Pennsylvanie punit Mumia pour sa victoire contre la peine de mort : en mesure de rétorsion, il est confiné à l’isolement. Dans son mitard, les lampes restent allumées jour et nuit. Il n’a accès ni à la radio ni à la télévision. Il n’a pas non plus sa machine à écrire. Ce qui pour un journaliste est une forme de torture. Il n’a le droit qu’à huit enveloppes timbrées et huit feuilles de papier par semaine. Il ne bénéficie que d’une visite d’une heure par semaine et d’un seul coup de téléphone de dix minutes. Durant les visites, les contacts physiques lui sont interdits. Lorsqu’il sort de sa cellule, il est constamment enchaîné et ce, même pour prendre sa douche ! Ses conditions de détention sont donc pires que celles qu’il a connues dans le couloir de la mort. Désormais, les autorités exercent un chantage : s’il veut rejoindre les autres prisonniers, il doit couper ses dreadlocks. Or, ses dreadlocks sont le symbole de son combat, et plus généralement le symbole de la lutte contre le racisme aux États-Unis. En exigeant qu’il coupe ses cheveux, l’État veut lui prendre son identité. Les prisons sont historiquement connues pour déshumaniser les détenus, comme le prouvent Guantanamo et Abu Ghraïb.

 Nous vous appelons à signer la pétition exigez la sortie du mitard pour Mumia

 

FRALIB AUX FRALIBIENS

541 jours de lutte pour défendre leur emploi et imposer le maintien de l’activité de production et de conditionnement de thé et d’infusions sur leur site de Gémenos (13).

541 jours de lutte pour imposer à Unilever qu’il s’engage dans la mise en oeuvre de la solution alternative portée par les salariés et leurs syndicats CGT et CGC qui permet de sauvegarder l’emploi et l’activité industrielle.

Après l’annulation par les tribunaux de deux procédures d’information-consultation sur son projet de fermeture du site de Gémenos et la suppression de 182 emplois, le groupe Unilever, et sa société Fralib, en a initié une troisième fin janvier 2012. Une troisième procédure dont les motifs économiques sont tout aussi injustifiés qu’en septembre 2011 à l’annonce du projet d’Unilever, dont le PSE est tout aussi inacceptable que les 2 premiers, avec des propositions de reclassement dans des sites qui subissent eux aussi des restructurations, une cannibalisation des projets de revitalisation déjà existants, avec un budget ne représentant que 0,00016 % des bénéfices du groupe…, bref un groupe qui a engrangé plus de 9 milliards d’€ de profits en 2010 et 2011 et qui persiste dans son mépris des salariés, de la population et du pays.

Les salariés et leurs organisations syndicales ont pris des initiatives multiples et diverses ces dernières semaines telles que le colloque du 2 février 2012 à l’Assemblée nationale suite à l’arrêt rendu par la Cour d’appel d’Aix en Provence le 17 novembre 2011, le rassemblement de lutte du 24 février 2012 à la Bourse du Travail de Paris avec la présence de tous les candidats de gauche à la Présidentielle, la présence des Fralib dans le carré de tête de la manifestation du Front de Gauche le 18 mars 2012 à Paris accompagnés de leur Eléphant, symbole de la marque de leurs produits.

Le soutien sans failles que génère cette lutte parmi les salariés d’autres régions et secteurs industriels et plus largement auprès de la population démontre la dimension emblématique de ce conflit, ouvrant des perspectives pour les luttes sur le maintien des emplois et de l’activité industrielle face à une transnationale, porteur d’avancées en termes de véritables droits pour les salariés et leurs organisations syndicales leur permettant de combattre la stratégie de casse de notre industrie nationale en général.

  LES FRALIB ONT PLUS QUE JAMAIS BESOIN DE NOTRE SOUTIEN

L’enjeu est plus que jamais d’imposer à Unilever l’examen et la mise en oeuvre de la solution alternative portée par les salariés de Fralib pour le maintien et le développement de l’activité industrielle de thé et d’infusions et de l’emploi sur le site de Gémenos. Unilever doit assumer ses responsabilités. Il en a les moyens.

André CHASSAIGNE Député Communiste (63)

Jocelyne HACQUEMAND Secrétaire de la FNAF cgt
Olivier LEBERQUIER Secrétaire du syndicat cgt                               Capture-copie-7.JPG

Bourse du travail, à l'intention de la CGT FRALIB, Cours Beaumont 13 400 AUBAGNE.
   Mail : cgt.elephantvivra@orange.fr

  www.cgt-fralibvivra.fr

Télécharger Déclaration comité de soutien FRALIB

 

Vrai ou faux ?


Dans sa rubrique "Vrai ou faux ?", la radio France info s'interroge et répond :

Jean-François Copé affirme que les salariés français à temps plein travaillent 250 heures de moins que les Allemands. Bernard Thibault (secrétaire général de la CGT) déclare, lui, que le taux de productivité horaire français est l'un des meilleurs au monde. Qui dit vrai et qui dit faux ?

Copé : "Les salariés français à temps plein travaillent 250 heures de moins que les Allemands."
Faux ! D'après l’OCDE (l’Organisation de Coopération et de Développement Economique), les français travaillent 1.439 heures par an en moyenne contre 1.408 heures aux Allemands, soit 31 heures de plus pour les salariés hexagonaux. 
Thibault : "Le taux de productivité horaire français parmi les meilleurs."
Vrai !
 La France est au 7eme rang de la productivité, selon le classement 2012 de l’OCDE. La France se classe derrière la Norvège, le Luxembourg, l'Irlande, les Etats-Unis, la Belgique et les Pays Bas.

 
Chacun fera son choix au moment des élections quand elles arriveront. Mais pour ne plus subir les menteurs, pour agir et rétablir la vérité, se syndiquer à la CGT, c'est toute l'année ! Alors n'hésitez plus et renseignez-vous auprès d'un de nos militants.

 

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Pétitions Soutien à Isabelle De Leon et autres résitant-e-s à l'EID

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Pétition Martinique La CGT apporte son soutien à Ghislaine Joachim Arnaud link

Télécharger Déclaration finale de Ghislaine

 

ghislaine  

 

Pétition Soutien aux salarié(e)s de FRALIB 

 

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                Marine Lepen

                Oui l’Europe!

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L’Europe c’est aussi notre gagne pain riche à milliards, on s’fait les couilles en or!

On vous invite à la table des nantis ! Arhf Arhf Arhf Arhf

Notre marque de fabrique ? Simple ! Du saucisson halall, SOS média, la misère sociale (on compatit…), SOS LAXISME et le cul des vaches miladiiou !

Continuez de voter pour nous et les marchés financiers seront bien gardés!

 

Pétition des salariés d'Arcelor-Mittal

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Communiqué de presse

Après Gandrange, fin de l'histoire pour Florange ?
En soutien des salariés d'ArcelorMittal, signez la pétition en ligne CLIC GAUCHE SUR IMAGE.:
Les travailleurs de Florange viennent d'entamer une grande "Marche de l'Acier" chargée d'espoirs et de positivisme envers une région qui périclite.
Départ le 28 mars de Moselle dans la joie et la bonne humeur et arrivée le 6 avril à Paris au Trocadéro avec un énorme concert gratuit où se produiront Bernard Lavilliers, R.I.C, Zebda... en faveur de la sidérurgie Lorraine.
Vous ne pouvez marcher !? Donnez une force à ces Hommes et Femmes qui y croient encore en signant cette pétition en ligne. De nombreux artistes, artisans et citoyens de tout horizons nous rejoignent chaque jour.
En guise de remerciement R.I.C et B. Lavilliers vous offrent cette magnifique chanson "Les Main D'ors" enregistrée en duo.
"Travailler encore... Travailler encore... Acier rouge et mains d'or".
Amicalement votre.
Kolia Rutili
Contact presse: +33(0)684819392 contact@travaillerencore.fr
Pour le maintien des industries stratégiques en France et contre la délocalisation.

 

 

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Liens

Lettre de Guy Môquet


Lettre de Guy Môquet

Intervention de Brard au Sénat


Retraites Jean-Pierre Brard (GDR)

Le plan de bataille des financiers


«L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard


 


 

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